Biographie
Etat Civil
Nom : GIUBERGIA
Prénom : Laurent
Né le 11 septembre 1970
Lieu de naissance : Gassin ; Var
Père : Barthélémy, GIUBERGIA
Mère : Gisèle, PIACENZA
Fils unique, marié à Aurélie GUY /GOBINO
Trois enfants : Anthony, Yohan et Axel
Profession : Plombier puis Chef d’entreprise de Plomberie, du 1er novembre 1990 à ce jour
MAIRE du Plan de la Tour: MANDAT de 2020 à 2026
Mes Hobbies
Sport : Tout m’intéresse dès qu’il y a de la compétition, mais le cyclisme que j’ai pratiqué jeune à travers l’école de cyclisme, conduite par Marcel MAGAGLIO, l’ancien gardien du Collège de Sainte -Maxime, et ensuite le Football pratiqué principalement à l’ASM, ont été les deux sports que j’ai le plus pratiqués, et que je suis encore aujourd’hui. J’ai également joué en loisir au Volley-Ball au SMVB dont j’ai été président pendant 3 ans.
Un exploit Sportif : 18,29m
C’est le record du monde du triple-saut établi par Jonathan Edwards, surnommé « le goéland », en 1995 en finale des championnats du monde de Goteborg en Suède ; je pourrais regarder ce saut pendant des heures, c’est l’excellence à l’état pur.
Une personne : AIMÉ JACQUET. L’entraîneur de l’équipe de France de football, championne du monde 98. Contre toutes les critiques possibles, il a cru plus que tout en ses convictions, et il a su prendre toutes ses responsabilités : il n’a pas sélectionné ni Cantona ni Ginola, qui étaient les deux meilleurs attaquants français du moment, pour protéger la force d’un collectif. « Champions du Monde » ! FUCK les journalistes !!
Loisirs : j’adore marcher seul.
Musique : The CURE
Cinéma : BEAUCOUP
Poème : L’ACCENT, Miguel Zamacois (1866-1955)
Jonathan Edwards
Ma Jeunesse
Je grandis à la Nartelle, à Ste Maxime, où mes parents construisent notre maison que ma mère occupe toujours, malheureusement seule depuis le décès de mon père « Mimi », survenu le 4 octobre 2024. Construite à côté de la maison familiale des Giubergia et voisine de la chapelle Sainte-Jeanne-de-Chantal, je grandis à 100 m de la plage, où je passe la plupart de mon temps avec toute la famille, au niveau des rochers situés entre la Reine Jeanne et la digue en béton.
C’était l’époque des oursinades à même le sable, des planches à voile multicolores « BIC ou ORANGINA », des bateaux tractant les skis-nautiques, ou encore des coquillages de toutes les couleurs que les deux sœurs de mon père, Janine sa sœur jumelle et Antoinette, l’aînée de la famille, ramassaient sur le fil du rivage, pour confectionner de magnifiques colliers qu’elles prenaient fièrement plaisir à offrir à tout le monde.
À cette époque les plages étaient magnifiques, je me souviens même monter sur la digue en béton sans me mouiller les pieds ; quand on voit aujourd’hui la lente disparition de nos plages, on ne peut qu’être tristes et inquiets.
La plage, la pêche, et les copains de la Nartelle : Laurent, Erwan, Yohan Sophie, Pascal, Joris et Jarnaud, C’était MAGIQUE.

Les copains de la Nartelle
La Nartelle
Cette jeunesse je la partage donc entre la Nartelle, socle de mes origines paternelles, et le Plan de La Tour, celle de mes origines maternelles, où je passe une très grande partie de mes vacances scolaires chez Pépé André, et mémé Paulette, tout en haut de la rue Pasteur, à côté de la famille « Sigalas », le menuisier, dont l’atelier existe toujours plus bas dans la même rue, racheté par Frédéric Bougard, surnommé « FIGOLU » notre Artisan d’Art et artiste LOCAL, qui, grâce à sa passion et à son amour pour le Village a maintenu cet Atelier dans son jus d’autre fois.
Ah ! Le Plan de la Tour en été dans les années 75,80, le goudron qui fondait sous la chaleur accablante, et les « boudragues » que l’on écrasait par milliers sur nos routes et chemins de campagnes.
Les Vacances !
Les vacances rue Pasteur, c’était TOP !
Le matin : c’était les copains ou les balades en vélo que je ne manquais pas de rapporter de la Nartelle.
Midi : intérêt d’être à l’heure pour le déjeune, pas question de rater la ratatouille de Mémé que l’on dégustait froide sur des tranches de pain grillé, quel délice.
13H : pour rien au monde Pépé n’aurait raté le journal d’Yves Mourousi, volume 8, tout le monde pouvait profiter des infos, jusqu’en bas de la rue près de l’église, même sans avoir de télé.
13H30 : Juste après venait le mythique générique, celui avec les trois lettres de TF1 accompagné de la bande son, qui était tellement forte qu’elle finissait par réveiller Pépé qui s’était endormi sur le canapé dès le premier reportage. C’était le signal pour aller faire la sieste, pas fous les anciens, en été l’après-midi on se repose pour ensuite monter au jardin en pleine forme.
17H : La 4L montait aux Vayacs toute seule ! Arrivés sur place, on ouvrait le cabanon en détachant la ficelle qui servait de serrure, on sortait la motopompe et c’était parti pour l’arrosage pendant que mémé s’occupait du ramassage des légumes ceux qui quelques années plus tard, grâce au progrès, étaient appelés « légumes BIO ».
19H : Le coffre rempli de cageots de légumes, c’était la redescente vers le village. C’était génial !
L’été passait tellement vite, que c’était déjà le chemin de l’école qui pointait son nez. Tant pis, merci Pépé, merci Mémé c’est promis l’année prochaine je reviens.


Yves Mourousi et Marie-Laure Augry
Ma Scolarité
Je passe la Maternelle et le Primaire à Siméon Fabre, puis c’est le collège également à Sainte-Maxime, là où aujourd’hui se trouve la Maison des Associations.
14 Ans 1/2 : le collège se termine, je ne suis pas un élève des plus brillants et des plus passionnés, mais c’est suffisant pour ne jamais redoubler, ce qui me permet d’envisager de poursuivre mon chemin au niveau des études, que je préfère diriger vers le manuel. Je décide d’obtenir un CAP « Réparateur en Cycles et Motocycles » en vue d’ouvrir un magasin comme celui de Monsieur Élizabé, à Sainte-Maxime, qui deviendra quelques mois plus tard mon premier patron. Merci Roger
15 Ans : c’est le début d’une très belle aventure, je quitte le domicile familial pour partir en internat dans un petit village de l’Hérault ; « Saint-Pons de Thomières » situé à environ 30min de Béziers direction Mazamet.

Ecole Siméon Fabre
Bien sûr impossible de rentrer les week-ends, à tout juste 15 ans j’entamais donc une nouvelle vie en toute autonomie. La semaine en internat dans mon école, et le week-end dans un petit studio à côté de l’église située au cœur du village. Quel formidable apprentissage de la vie. Cette expérience m’a permis de rencontrer d’autres collègues venus d’autres régions, avec des accents à couper au couteau : ils venaient de Béziers, de Capestang, de Castre, Narbonne, Carcassonne, ou encore Montpellier, vous savez, ces autres régions de France où le matin, si les chaussettes n’ont pas la même couleur, peu importe personne ne le remarque, personne ne s’arrête sur un tel détail. Écoutez, je me souviens parfaitement de notre dortoir à l’étage du lycée, qui se trouvait être un ancien monastère, une très grande pièce toute en longueur dans laquelle le couloir central départageait deux rangées de lits et où seule la présence des armoires permettait une très légère intimité. Nous étions une trentaine d’internes, âgés de 15 ans pour moi le plus jeune jusqu’à 18 ans pour ceux qui avaient accumulé du retard au collège, et bien nous n’avions même pas un surveillant, vous vous rendez compte : trente ados seuls ! Eh bien nous avons passé deux ans sans le moindre problème, difficile de penser cela possible aujourd’hui.
Ces deux années passées dans ce petit village restent sans aucun doute mes plus belles années scolaires.
17 Ans, mon diplôme obtenu, je suis de retour à la maison, et j’enchaine mes petites études à Draguignan, au lycée Léon Blum, où je passe et obtiens un deuxième CAP en réparateur de matériel agricole. Un complément de compétences qui me permet d’élargir l’activité du magasin que je souhaitais ouvrir. CAP que je valide également.
Service militaire
19 Ans, le devoir civique m’appelle, c’est l’heure du Service Militaire. Je pars au 92ème Régiment d’Infanterie à Clermont-Ferrand où je passe 3 semaines pour faire mes classes.
Pas facile le rassemblement à 6h du matin au mois d’octobre en tenue d’été, c’est-à-dire manches courtes ! Par chance l’entretien avec le Capitaine, qui a remarqué mon parcours scolaire, me détache au soleil près de chez nous, très exactement au 54ème bataillon de l’Infanterie Section du Matériel, à Hyères, où je vais travailler sur la mécanique des Chars AMX 30.
Un Service Militaire que j’accomplis sur une période de 12 mois, juste avant qu’il ne passe à 10 mois, puis qu’il finisse par disparaître. Quel dommage, cela ferait du bien à nos jeunes de se lever à 5h, de faire son lit au carré, de manger à l’heure et de répondre aux ordres sans rouspéter au risque de se retrouver privé de permanences du week-end.

92ème Régiment d’Infanterie à Clermont-Ferrand
Le départ dans la vie active
20 Ans ½
Je suis dégagé de toutes mes diverses obligations et je me retrouve prêt à rentrer dans la vie active, ce qui ne traîne pas trop puisque en attendant d’incorporer le magasin de moto qui m’embauchait au premier janvier, je pars au chantier durant les 2 mois d’attente, dans l’entreprise familiale avec ma mère et mon père, qui avaient une petite entreprise de plomberie composée de trois ou quatre salariés ; finalement, cela a duré plus que prévu puisque j’y suis resté 32 ANS !
Quoi de plus beau que de travailler en famille, nous avons tout connu, les joies d’un agenda bien rempli, à l’effondrement des marchés causés par exemple par la Guerre du Golfe, toutes ces nombreuses années partagées ensemble nous ont permis d’évoluer, d’aller toujours de l’avant pour en arriver à avoir l’une des plus belles entreprises du Golfe de Saint-Tropez dont le sérieux, et la qualité du travail fourni était reconnus de tous. Nous en sommes fiers.


48 Ans
Nouveau cap, le besoin d’un nouveau défi se fait ressentir, je pars traverser les Pyrénées sur les traces du GR 10 pour me retrouver à nouveau seul et en totale autonomie, l’occasion de faire le point sur mon parcours de vie déjà bien rempli, et de me projeter sur celui qu’il me reste à parcourir. Après 15 jours de marche intense et kilomètres après kilomètres, les réponses arrivent toutes seules face aux questions que je me pose. C’est clair je ne sais pas encore ce que je veux faire exactement, mais une chose est sûre : je ne veux plus continuer la même activité que je pratique depuis plus de 30 ans. Le temps passe trop vite, il me faut un nouveau défi !
49 ANS : Je deviens le maire du plus beau village du plus beau département de la plus belle région du plus beau Pays du monde, « Le Plan de la Tour ».
Pour un nouveau défi, c’est un sacré défi ! que je me suis lancé non sans craintes et sans peurs, mais comme mes parents me l’ont enseigné, avec travail et courage, on arrive à tout. Mon mandat de maire ne peut s’écrire en quelques phrases, il mérite bien mieux c’est la raison pour laquelle j’y reviendrai plus en détail dans une rubrique entièrement dédiée.
55 Ans ½. Longuement réfléchie la décision de ne plus me représenter aux prochaines élections est actée, se présente donc à moi un nouveau chemin, celui d’une troisième vie que je ne pourrai vous partager uniquement que lorsqu’il sera tracé, ce qui n’est pas encore le cas. Pour le moment je suis à l’arrêt dans un rond-point et plusieurs sorties se présentent à moi. Il va encore falloir prendre une difficile décision et même si jusqu’à présent cela s’est bien passé, je vais tâcher de prendre la décision qui va m’emmener le plus loin possible.

La Femme de ma vie
J’ ai connu Aurélie en classe au collège à Sainte Maxime, nous étions ensemble en sixième, et en cinquième, la petite anecdote c’est que je ne m’en rappelle pas elle oui bien sûr, mais pas moi !
Ensuite, nos parcours scolaires se sont séparés et nous nous sommes retrouvés quelques années plus tard le 18 octobre 1992, en boîte de nuit au Cythère, comme à la bonne époque. Nous nous sommes mariés un an plus tard, à deux jours près, le 16 octobre 1993. Nous avons eu trois merveilleux garçons, Anthony, notre aîné est né le 11 avril 1994.
Yohan, notre deuxième, le 28 septembre 1996, et Axel le « Caganiou » le 23 octobre 2010.
Aurélie est professeur des écoles, bien plus qu’un métier qu’elle exerce avec passion , c’est une véritable vocation pour elle.
Passionnée de Volley-Ball, qu’elle a pratiqué jusqu’en Nationale 3, elle a joué de très nombreuses années à Sainte-Maxime, mais suite à une rupture du tendon d’Achille, elle a dû mettre un terme à sa carrière sportive à l’âge de 33 ans. Très investie dans son club de cœur, elle y est encore trésorière à ce jour.
Nous avons la chance de partager de nombreuses activités notamment le sport, le cinéma et la musique.
34 ans de vie commune, c’est pas mal, non, de nos jours ?
